INTERVIEW – Julia Vignali mariée à Kad Merad : « On cultive la discrétion »

Protégeant jalousement sa vie privée, la nouvelle animatrice d’Affaire conclue, mariée à Kad Merad, a fait une entorse à sa règle. Pour Gala, elle évoque pour la première fois sa famille et ses jardins secrets.

Notre objet du jour : l’histoire de Julia Vignali, qui a de quoi séduire les experts. Après deux saisons à Télématin, l’animatrice de 48 ans vient de remplacer Sophie Davant sur Affaire conclue*, l’émission d’enchères à succès de France 2. Côté vie privée, neuf ans après leur rencontre sur un plateau et un mariage, fin 2022, elle file toujours le parfait amour avec Kad Merad. Elle savoure les joies de leur vie de famille recomposée avec Kalil, 19 ans, le fils du comédien, et Luigi, bientôt 17 ans, son propre fils. Fidèle au dicton « pour vivre heureux, vivons cachés », le couple n’est pas du genre à étaler son intimité. Mais nous, on avait envie de mieux connaître cette animatrice qui monte. Affaire conclue avec Julia, qui a accepté de se dévoiler. Un peu.

GALA : Maintenant que votre réveil ne sonne plus à 3h30, appréciez-vous de vivre à nouveau au même rythme que vos proches ?
JULIA VIGNALI :
Oui ! Désormais, je peux accepter des invitations à dîner en pleine semaine. Et l’autre soir, j’ai regardé un film à la télévision avec mon fils, ce qui ne m’était pas arrivé depuis deux ans. Je retrouve les gens que j’aime au petit matin, je peux passer les soirées avec eux et c’est très important pour moi.

GALA : A ce propos, il y a quelques jours, votre mari, Kad Merad, a débarqué sur le tournage d’Affaire conclue. C’était une surprise ?
J.V. :
Non, je savais qu’il passerait faire un coucou. Comme moi, parfois, je m’invite sur le tournage de ses films. Le tout est de juste passer une tête, pour ne pas squatter l’univers de l’autre qui est avec son équipe. Mais c’est sympa, quand on partage la vie de quelqu’un, de découvrir son quotidien. Petite, j’adorais quand mes parents m’emmenaient à leur travail.

GALA : Justement, on sait peu de choses de votre famille, à part que la branche paternelle est originaire de Parme, en Italie. Que faisaient vos parents, Brigitte et Jean ?
J.V. : 
Ma mère, issue d’une famille cheminote, travaillait gare d’Austerlitz, à Paris, en tant que comptable à la SNCF. Mon père était visiteur médical avant d’encadrer une équipe. Il était très actif, très avenant. Je suis l’aînée d’une sœur et d’un petit frère de quatorze ans de moins que moi, que j’ai chouchouté comme une seconde maman.

GALA : Où habitiez-vous ?
J.V. : 
Près d’Arpajon, dans l’Essonne. Puis, quand j’ai eu autour de 10 ans, on est venu vivre à Paris, où je suis toujours restée – à part trois ans passés à Grenoble quand j’étudiais à Sup de Co. Je suis fière de mes origines modestes, j’ai vu mes parents prendre des trains de banlieue et travailler dur. Je mesure la chance que c’est de vivre bien d’un métier de passion.

GALA : Est-ce que votre fils se destine aussi à la télévision ou au cinéma ?
J.V. : 
Non, Luigi, qui entre en terminale, c’est un rocker. Il joue de la guitare avec son groupe. Sa passion, c’est la musique et il veut en faire son métier.

GALA : Avec Kad, vous retapez une maison en Saône-et-Loire. Est-ce que vous prenez de bonnes idées de déco dans Affaire conclue ?
J.V. :
Evidemment. Et je garde aussi l’idée qu’on peut restaurer des objets plutôt que de s’en débarrasser. Par exemple, j’ai des fauteuils Chesterfield superbes mais dont le cuir est déchiré par endroits. Je sais maintenant qu’il existe partout en France des artisans de talent qui peuvent faire des miracles.

GALA : Votre maison, c’est le genre ruine où tout est à refaire ?
J.V. : 
[Rires.] C’est exactement ça ! C’est la première fois que je fais des travaux aussi conséquents, mais c’est hyper intéressant de redonner vie à cette maison, de redécouvrir un vieux four à pain, de respecter les pierres, la charpente.

GALA : Pourquoi avoir choisi ce coin de campagne ?
J.V. : 
Quand je remontais du sud par l’autoroute, en voyant le panneau “Côte-Rôtie”, je trouvais le paysage magnifique, vallonné. Ensuite, j’ai vu que c’était accessible en TGV en seulement 1h20. L’idéal car je ne voulais pas du stress des longs trajets en voiture.

GALA : Vous êtes connue, votre mari l’est plus encore. Est-ce que c’est compliqué à gérer là-bas ?
J.V. :
 Les Bourguignons sont des gens aussi chaleureux que respectueux et ça nous va bien car on cultive la discrétion. Ce n’est pas un hasard si on a choisi la Saône-et-Loire et pas Saint-Tropez !

* Du lundi au vendredi sur France 2 à 16h15.

Cet article est à retrouver en intégralité dans Gala N°1579, disponible dans les kiosques ce jeudi 14 septembre 2023.

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