Si une femme ne travaille pas à temps plein, elle ne devrait pas assumer toutes les tâches ménagères, de la cuisine au ménage.

L’idée selon laquelle les femmes sont des cuisinières naturelles n’est pas soutenue dans mon entourage – aucun de mes amis n’aime cuisiner. L’attente selon laquelle une femme, surtout si elle ne travaille pas à temps plein, devrait assumer toutes les tâches ménagères, de la cuisine au ménage, semble dépassée. La réalité est que l’entretien d’une maison devient un travail à temps plein, laissant peu de place au plaisir personnel.

La nécessité de préparer chaque jour des plats frais faits maison et de garder la maison propre est une tâche écrasante. Ces attentes sont renforcées pour ceux qui restent à la maison, faisant d’eux des participants involontaires à un cycle de tâches ménagères sans fin. Je m’oppose à la notion romancée du rôle de la femme au foyer.

Les appareils électroménagers modernes, conçus pour alléger ce fardeau, ne tiennent souvent pas leurs promesses : les lave-vaisselle ne peuvent pas effectuer le nettoyage, le linge nécessite une attention constante. Alternative?

L’incarnation de l’indépendance ! Travaillez, réchauffez les restes ou dînez au restaurant sans avoir à poser de questions sur les repas faits maison ou les chaussettes mal ajustées. Cuisiner devrait être un choix et non une obligation. L’envie de cuisiner quelque chose vient spontanément et non comme un devoir quotidien.

En fait, la liberté de vivre selon ses propres conditions, sans être gênée par les attentes traditionnelles, est bien plus attrayante que le prétendu privilège de rester chez soi, chargé de responsabilités domestiques. Il s’agit de donner la priorité à l’épanouissement personnel plutôt qu’à jouer des rôles dépassés. Êtes-vous d’accord avec moi ?

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