Après deux mariages infructueux, Sylvie, à 50 ans, n’a même pas pensé à organiser sa vie. Et c’est alors que le bonheur lui est venu de ses propres pieds.

Sylvie n’a pas eu de chance avec les hommes. Elle a adoré le premier, Serge. Elle l’a épousé jeune. De nombreux proches les ont aidés à construire leur maison. Ils ont vécu heureux et ont donné naissance à une fille. Et cinq ans plus tard, Serge est allé et n’est jamais revenu. Trois ans plus tard, Sylvie épousa Ivan d’un village voisin. Mais comme il s’est avéré plus tard, lui n’était pas loin des bars. Sylvie a toléré Ivan pendant un an, puis l’a chassée…

Les années ont passé. La fille a grandi, s’est mariée, a déménagé pour vivre en ville. Sylvie est restée seule. Mais elle n’avait pas le temps de s’ennuyer. Le matin, elle s’occupait du ménage, puis allait travailler (à la ferme), revenait et encore le ménage, la maison… Cette année-là, l’hiver s’est avéré froid.

Il était déjà tard, elle entendit un grattement à la porte. Elle ouvrit la porte et s’évanouit – derrière la porte se tenait un homme, bleu de froid, avec une moustache et des sourcils gelés. Elle a traîné l’invité inattendu jusqu’à la maison, l’a frotté au milieu de la nuit. Il ne pouvait pas s’échauffer. Il semble avoir décongelé.

Sylvie s’est battue pour sa vie pendant deux jours, finalement le danger est passé. Le quatrième jour, l’homme était capable de parler. Il s’est avéré qu’il était originaire du village voisin, qu’il se rendait dans un village voisin pour recevoir de l’argent honnêtement gagné et qu’il s’est perdu. Il était confus, confus jusqu’à ce qu’il se rende chez Sylvie.

– Demain, je partirai, – Valentin termina son histoire. – Je ne te laisserai aller nulle part tant que tu n’auras pas complètement récupéré. Si tu pars demain – tout mon travail sera vain. Valentin avait moins de cinquante ans. Il a dormi plus d’une journée, récupérant ses forces. Mais il ne pouvait pas rester les bras croisés le reste du temps. Sylvie a réparé la clôture, réparée la porte du hangar et déneigé à l’extérieur.

Et un soir il dit : – Demain matin j’irai. Je dois prendre mon argent. Sylvie était bouleversée, elle ne voulait pas que Valentin parte. Ayant bien compris l’humeur de l’hôtesse, il ajouta : – Je rentrerai chez toi le soir. Dis-moi ce dont on a besoin dans la maison. Sylvie brillait. “C’est ainsi que, simplement et sans imagination, il m’a appelé sa femme. Je ne serais pas capable de faire ça. Un homme!”, pensa-t-elle en lui préparant à manger pour la route.

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