Les actes d’intimité les plus marquants attribués à l’empereur romain Héliogabale étaient pires que la mort elle-même. ?H

Vous êtes à Rome, en l’an 54 après J.-C. Un garçon de seize ans vient de devenir l’homme le plus puissant de la Terre.

Son nom est Néron Claude César Auguste Germanicus, empereur de Rome, maître de millions d’hommes, commandant de la plus grande machine militaire de l’histoire de l’humanité.

Et il est entièrement sous l’emprise de sa mère, Agrippine la Jeune, 43 ans, sœur de l’empereur Caligula et arrière-petite-fille d’Auguste, une femme qui a consacré sa vie entière au pouvoir. Elle a empoisonné l’empereur précédent, son époux, pour placer son fils sur le trône.

Il siège désormais à ses côtés au Sénat. Son portrait figure sur les pièces de monnaie avec la même importance. Il reçoit les ambassadeurs étrangers. En réalité, il gouverne Rome par l’intermédiaire de son fils adolescent.

Or, c’est ce que rapportent les historiens Tacite et Suétone dans des récits distincts et concordants. Quelques mois après son accession au trône impérial, quelque chose changea dans la relation de Néron avec sa mère. Quelque chose de sinistre.

Une histoire qui pourrait se terminer par l’un des meurtres les plus célèbres de l’histoire romaine. Imaginez : le palais impérial. Vous êtes un esclave au service des appartements de l’empereur. Vous voyez des choses. Vous entendez des choses. Vous gardez le silence, car parler vous coûterait la vie.

Mais elle remarque que Néron a commencé à inviter sa mère à des dîners privés. Juste eux deux. Rien d’inhabituel : un fils dévoué dînant avec sa mère. Sauf que ces dîners durent des heures. Et quand Agrippine en sort, ses vêtements sont défaits, ses cheveux défaits, son visage rouge.

Les conseillers de Néron commencent à s’inquiéter. Ses tuteurs, le philosophe Sénèque et le préfet Burrus, comprennent que quelque chose cloche.

Selon Tacite, le problème ne résidait pas simplement dans l’influence excessive de la mère de Néron. Le problème était que leur relation était devenue incestueuse. Les historiens antiques ont débattu de la question de savoir si Néron avait réellement consommé une relation incestueuse avec Agrippine.

Mais tous s’accordaient sur un point : il le désirait, et Agrippine l’encourageait, s’en servait et transformait l’obsession de son fils pour elle en une arme pour maintenir son emprise sur le pouvoir.

Suétone raconte qu’Agrippine rencontrait Néron en plein jour, alors qu’il était ivre et sans défense. Selon l’historien, elle se présentait vêtue de manière à le séduire.

Tacite écrit que les conseillers de Néron remarquèrent que l’empereur était de plus en plus épris de sa mère, non pas d’amour filial, mais d’une obsession sexuelle.

Ils étaient terrifiés. Si Agrippine avait totalement maîtrisé Néron par la manipulation sexuelle, son pouvoir serait absolu, et elle était déjà dangereuse. Ils firent donc un acte désespéré : ils présentèrent à Néron une femme ressemblant à Agrippine.

Elle s’appelait Acte, une affranchie, une ancienne esclave, mais elle était jeune, belle et ressemblait étrangement à la mère de l’empereur. Imaginez un peu : pour apaiser l’obsession incestueuse de l’empereur pour sa mère, il fallait lui offrir une figure maternelle de substitution. C’est ça, Rome.

Voilà le pouvoir impérial. Et ça a marché. Pendant un temps, Néron tomba amoureux d’Acte. Il passait moins de temps avec Agrippine. Il commença à prendre des décisions sans la consulter. Agrippine s’en aperçut et entra dans une colère noire.

Selon Tacite, elle se mit à apparaître au palais à toute heure.

Elle interrompait les réunions entre Néron et ses conseillers. Elle commença à le critiquer publiquement. Elle lui rappelait sans cesse qu’elle l’avait nommé empereur, qu’il lui devait tout, que sans sa cruauté, il n’aurait rien été.

C’est là que la psychologie devient intéressante. Imaginez ce qui se passe dans la tête de Néron. Il est empereur de Rome. Il commande des légions. Il pourrait exécuter n’importe qui d’un simple mot. Mais sa mère lui donne l’impression d’être un enfant impuissant. Il la désire. Il la déteste.

C’est ce que confirment de nombreuses sources indépendantes. Nous savons également que cette situation a abouti à un matricide. Ce fait est incontestable. Et nous savons que Néron a passé le reste de sa vie hanté par son acte.

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thaison8386 · 24/02/2026 · 0 Comment
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