Ce que les anciens Égyptiens faisaient à leurs femmes infidèles était pire que la mort. ?H

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Nous sommes en 1473 avant J.-C., sur la rive ouest du Nil, près de Thèbes. L’aube perce le désert, teintant le sable d’un sang ancien. Une femme nommée Hanoutmire se tient pieds nus sur le calcaire, déjà brûlant au point de lui causer des ampoules. Ses mains sont liées derrière son dos par une corde de papyrus si serrée que les fibres s’enfoncent dans sa chair enflée. À son cou pend une plaque de bois ornée de hiéroglyphes qui proclament son crime : adultère. En égyptien ancien, ce mot portait un poids qui dépassait toute traduction. Il signifiait « traîtresse à Maât », l’ordre cosmique qui empêchait la réalité de sombrer dans le chaos. Il signifiait « souillante des lignées » qui reliaient les pharaons aux dieux. Il signifiait que son existence menaçait désormais l’univers lui-même.

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Trois juges siègent à l’ombre d’un dais de roseaux, le visage dissimulé par des masques cérémoniels représentant Anubis, le dieu chacal qui pesa leurs cœurs face à la plume de la vérité. Ils ont déjà prononcé la sentence. Ce qui va suivre n’est pas une punition au sens moderne du terme ; c’est une purification par la souffrance, le rétablissement de l’équilibre cosmique par la destruction systématique du corps qui a osé le perturber.

Haniter, âgée de 22 ans, est mariée depuis six ans à Jiuti, un scribe de rang intermédiaire. Mère de trois enfants, elle a été arrachée à son foyer deux jours plus tôt, lorsqu’on lui a annoncé que sa mère était décédée de la fièvre. Aux yeux de la loi égyptienne, elle est de facto morte dès que l’accusation a été prouvée. Elle a cessé d’être une personne dotée de droits, d’identité et d’avenir. Elle est devenue un symbole, une illustration vivante du sort réservé aux femmes qui oublient que leur corps ne leur appartient pas, mais à leurs maris, à leurs familles et, en fin de compte, au pharaon lui-même.

Le premier châtiment infligé à Heniter est appelé « cassure du nez ». Il ne s’agit pas d’une métaphore. Un prêtre expérimenté s’approche, portant des pinces de bronze chauffées dans un brasier jusqu’à devenir rouge foncé. Le but n’est pas la mort immédiate, mais une marque indélébile. Dans une culture où l’au-delà exige un corps intact pour le retour de l’âme, cette mutilation délibérée a des implications qui dépassent la mortalité. Ce qu’ils s’apprêtent à faire la hantera pour l’éternité. Elle tente de détourner la tête. Trois gardes du temple la maintiennent immobile. Le prêtre prononce une formule rituelle, demandant à Amon-Rê d’être témoin que ce châtiment est conforme à la justice divine. Puis, il serre les pinces sur son nez et arrache le cartilage de l’os d’un mouvement de torsion qui produit un son que les témoins décriront plus tard comme semblable à celui du papyrus déchiré, mais en plus humide.

La douleur n’est pas le pire. Le pire, c’est de réaliser que ce n’est que le début. Les juges l’ont condamnée à quinze jours de purification par la souffrance avant son sort final. Pendant ces quinze jours, son corps sera systématiquement transformé afin de servir d’avertissement à toutes les femmes de Thèbes qui seraient tentées de privilégier leurs désirs à leur devoir.

Les châtiments étaient divisés en trois catégories, chacune ayant un but précis. Premièrement, les châtiments corporels , destinés à rendre l’adultère visible à jamais sur le corps du coupable. Deuxièmement, les châtiments par la souffrance , destinés à purifier le coupable par la douleur endurée, tout en démontrant aux témoins les conséquences extrêmes de la violation. Troisièmement, les châtiments définitifs , qui mettaient fin à la vie du coupable d’une manière ayant des conséquences sur son âme éternelle. La sophistication avec laquelle les autorités égyptiennes catégorisaient et systématisaient la cruauté révèle un aspect troublant de la capacité humaine à rationaliser le mal lorsque le pouvoir institutionnel en fournit la justification.

Heniter subit la phase de marquage. Après la mutilation de son nez, elle est marquée au fer rouge sur les deux joues d’un symbole d’adultère. La marque est appliquée avec un outil en cuivre en forme de hiéroglyphe de cœur brisé jusqu’à ce qu’elle devienne blanche et brillante. Mais ce marquage a une portée qui dépasse la simple identification. Il rend son crime visible à tous ceux qui la croisent. Il l’empêche de se cacher dans une autre ville et de se remarier sous une fausse identité. Plus grave encore, il la rend vulnérable à l’humiliation publique, signifiant que n’importe quel citoyen peut l’insulter ou l’agresser.

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