— Une jeune fille disparue à Joshua Tree réapparaît deux ans plus tard…
Le 24 septembre 2010, Rebecca Ellis, âgée de 24 ans, a laissé sa voiture près d’un sentier dans le parc national de Joshua Tree et a disparu sans laisser de traces parmi les rochers.
Les enquêteurs n’ont trouvé que des empreintes de pas qui s’arrêtaient brusquement près de rochers et ont suspendu les recherches.
Mais deux ans plus tard, ce n’est pas une jeune femme, mais un fantôme vivant qui est apparu sur le sentier.
Une silhouette décharnée, pieds nus, enveloppée dans de la toile de jute sale.
Sa tête était rasée de manière inégale et couverte de coupures.
Et entre ses sourcils, sur sa peau enflammée, une croix noire grossière était tatouée.
En la regardant à l’hôpital, sa propre mère murmura avec horreur : « Ce n’est pas ma fille. »
Vous découvrirez dans cette vidéo où se trouvait Rebecca pendant ces 750 jours et qui a transformé sa vie en un cauchemar religieux.
Les événements de cette histoire sont présentés sous forme d’interprétation narrative.
Le vendredi 24 septembre 2010, le parc national de Joshua Tree accueillait les visiteurs avec la chaleur sèche et le ciel sans nuages habituels pour cette saison.
Vers 8 h 15 du matin, les caméras de vidéosurveillance de l’entrée nord ont filmé une Toyota Rav 4 argentée.
La voiture était conduite par Rebecca Ellis, 24 ans, une habitante de Los Angeles, qui avait décidé de passer le week-end seule dans la nature.
D’après les rapports de police ultérieurs, son voyage semblait tout à fait spontané, mais bien organisé.
Dans le coffre, on a retrouvé plus tard des réserves d’eau qu’elle n’avait pas emportées avec elle pour une raison quelconque, ainsi qu’un ticket de station-service daté du matin même.
Rebecca a garé la voiture au départ du sentier Boy Scout Trail, un sentier populaire mais dangereux qui traverse la célèbre zone de Wonderland of Rocks, un véritable labyrinthe composé de milliers de rochers de granit.
Son nom ne figurait pas dans le registre du RERS, où les randonneurs sont tenus de s’inscrire avant d’emprunter des itinéraires difficiles.
Cela indiquait que la jeune fille prévoyait une petite promenade et comptait revenir à la voiture en quelques heures, avant la chaleur de midi.
L’alerte n’a été donnée que dans la soirée du dimanche 26 septembre.
Les parents de Rebecca, habitués aux appels obligatoires de leur fille tous les dimanches, n’ont pas réussi à la joindre.
Son téléphone était hors de portée, ce qui n’est pas rare dans le désert.
Mais lorsqu’elle ne s’est pas présentée au travail le lundi matin, la famille a officiellement contacté le département de police du comté de San Bernardino.
Les agents de patrouille ont rapidement retrouvé sa voiture sur le même parking.
La voiture était verrouillée, avec un portefeuille, des documents et un chargeur de téléphone à l’intérieur.
On aurait dit que la propriétaire était sortie cinq minutes pour prendre une photo et s’était évaporée.
Une opération de recherche à grande échelle a été lancée lundi matin.
Des équipes professionnelles de l’organisation Desert Search Alliance, spécialisée dans la recherche de personnes dans les conditions extrêmes du désert de Mojave, ont été mobilisées.
La situation était compliquée par le terrain.
La zone de Wonderland of Rocks est un enchevêtrement chaotique de rochers, de crevasses et de grottes où une personne peut disparaître de la vue après s’être éloignée de seulement 10 mètres du sentier.
Aucun témoin de la disparition de Rebecca n’a pu être trouvé vendredi, malgré l’interrogatoire de dizaines de randonneurs qui se trouvaient dans le parc ce jour-là.
Mardi, des aéronefs ont été mobilisés pour les recherches.
Les hélicoptères ont survolé la zone quadrant par quadrant, mais la technologie s’est avérée impuissante face à la nature.
Les opérateurs des caméras thermiques ont signalé que le balayage de la surface n’avait donné aucun résultat.
Pendant la journée, les rochers de granit chauffent tellement au soleil qu’ils brillent aussi fort que le corps humain dans le spectre infrarouge.
La nuit, les pierres continuent de dégager de la chaleur pendant longtemps, créant ainsi des milliers de fausses cibles.